
Les besoins et les moyens de financement des coopératives agricoles au regard de leurs stratégies de développement
09:00-10:15
LES BESOINS FINANCIERS DES COOPERATIVES AGRICOLES
- Les modèles de développement : leurs forces, leurs faiblesses
- Les grandes manœuvres stratégiques, la concentration
- L’intégration aval et la filialisation des activités de transformation
- L’internationalisation des coopératives : réussites, échecs, limites
10:30-11h40
LES MOYENS FINANCIERS A LA DISPOSITION DES COOPERATIVES AGRICOLES
- Les moyens de financement des entreprises coopératives et les nouveaux montages financiers
- Comparatif des différentes solutions de financement
11:30-12h30
PERFORMANCES FINANCIERES DES COOPERATIVES AGRICOLES FRANCAISES
- Les spécificités comptables et financières des coopératives
- Palmarès des principaux groupes coopératifs en termes de chiffre d’affaires : Top 20, Top 100 en France, Top 30 en Europe
- Quels sont les principaux ratios financiers à prendre en compte
- Les performances financières comparées selon les filières, avec les leaders privés de l’agroalimentaire et avec les coopératives européennes
12:30-14:00
DÉJEUNER
14:00-16:00
LE REGARD D’UN BANQUIER SUR LES COOPERATIVES AGRICOLES
- A compléter (voir notamment avec le banquier qui interviendra)
16:00-17:00
SYNTHESE DES TRAVAUX DE LA JOURNEE ET ECHANGES AVEC LES PARTICIPANTS

Stratégies et perspectives d’évolution des coopératives agricoles françaises
Objectifs de la formation
- Comprendre les évolutions des coopératives agricoles en France et en Europe
- Disposer des chiffres les plus récents sur les coopératives agricoles en France et dans le reste du monde
- Comparer et évaluer les stratégies des coopératives agricoles et leurs modèles de développement
- Appréhender les besoins et les nouveaux moyens de financement des coopératives agricoles
- Anticiper les enjeux futurs auxquels les coopératives agricoles françaises vont être confrontées
Programme détaillé
09:00 – 10:00 Les fondamentaux économiques de la Coopération Agricole
- Principaux chiffres clés de la Coopération Agricole en France et en Europe (CA, parts de marché, position des marques…)
- Analyse des principaux enjeux et du positionnement des coopératives agricoles dans les grandes filières (lait, viande, céréales, sucre, fruits et légumes, vin)
10:00 – 11:45 L’analyse des modèles de développement
- Palmarès des principaux groupes coopératifs en termes de chiffre d’affaires : Top 20 dans le monde, en Europe et en France
- Les modèles de développement des coopératives agricoles en France : leurs forces, leurs faiblesses
- Les grandes manœuvres stratégiques des coopératives agricoles en France (principaux mouvements de fusions, acquisitions, alliances des coopératives agricoles sur les 5 derniers exercices)
11:45 – 12:45 Le financement et les performances financières comparées des coopératives agricoles
- Leurs spécificités comptables et financières
- Leurs besoins financiers
- Les différents moyens de financement à leur disposition
- Comparatif des différentes solutions de financement
- Les performances comparées selon les filières, avec les leaders privés de l’agroalimentaire et avec les coopératives européennes
12:45 – 14:00 Déjeuner
14:00 – 15:30 Problématiques stratégiques et éclairage prospectif
- Les grands facteurs de changement affectant l’agriculture française et mondiale (réchauffement climatique, 10 milliards d’individus à nourrir en 2050, numérisation de l’agriculture, volatilité des prix…)
- Les grands facteurs de changement affectant les coopératives agricoles (évolution des demandes des consommateurs, concentration des acteurs à l’amont et à l’aval…)
15:30 – 18:00 Les nouvelles orientations stratégiques des groupes coopératifs
- L’intégration aval et la filialisation des activités de transformation
- L’internationalisation doit consolider l’ancrage territorial
- La concentration pour atteindre la taille critique face aux marchés pertinents
- Spécialisation vs polyvalence : réussites et échecs
- Incursion des coopératives agricoles dans la distribution alimentaire
- La nécessaire transformation numérique des coopératives agricoles

Les entreprises coopératives : genèse, fonctionnement, stratégies
Une formation pour en savoir sur un modèle d’entreprise encore trop peu connu.
9h00 – 9h30 Les coopératives, un modèle d’entreprise universel
- Les coopératives suivent toutes les mêmes valeurs et principes
- Les chiffres clés de la Coopération au niveau mondial
- Les coopératives existent dans de très nombreux secteurs d’activités
9h30 – 10h00 : Les influences anglaises et allemandes à l’origine du mouvement coopératif dans le monde
- Les racines anglaises avec Les Equitables Pionniers de Rochdale
- Les racines allemandes avec Raiffeisen et Schulz Delitzsch
10h00 – 11h00 Les coopératives en France
- Une loi-cadre : la loi de 1947
- Comment créer une coopérative
- Les chiffres clés de la Coopération en France
11h00 – 12h00 La gouvernance dans les coopératives
- Des assemblées générales gouvernées par le principe démocratique
- Un conseil d’administration souverain
- Une distribution des excédents qui est dictée par la loi
14h – 15h30 Les coopératives par secteur
- Les coopératives agricoles
- Les coopératives de commerçant
- Les banques coopératives
- Les SCOP et les SCIC
- Les autres types de coopératives
15h30 – 16h30 Les plateformes coopératives
- Un mouvement surtout anglo-saxon pour le moment
- Une alternative crédible aux plateformes de type Airbnb ou Uber
- Un problème récurrent de financement
16h30 – 17h00 Synthèse de la journée de formation et conclusion

Twitter : quelle utilisation dans un cadre professionnel (formation sur 1/2 journée, niveau débutant)
- Comprendre les différents intérêts et usages du réseau social
- Identifier la communauté agricole et coopérative sur Twitter
- Découvrir l’utilité de Twitter pour défendre l’agriculture et la coopération agricole
- Créer ou améliorer son compte Twitter, maîtriser le langage propre à la plateforme
- Développer une présence durable et d’influence sur Twitter
Programme détaillé de la formation
- Comprendre Twitter
- Les chiffres clés sur le réseau social
- L’intérêt de Twitter pour les coopératives, leur communication et leur marketing
- Un usage de Twitter souvent sous-estimé : la veille économique
- Des exemples de comptes d’entreprises et de bonnes pratiques sur Twitter
- Bien débuter sur Twitter
- Connaître l’interface et le vocabulaire spécifique à Twitter (@, #, DM…)
- Comprendre la structure d’un tweet (mentions, retweets, hashtags…)
- Suivre les publications des membres (following, followers)
- Atelier pratique : Accompagnement à la création du compte (nom d’usage, bio, habillage graphique, premiers abonnements)
- Twitter : les bonnes pratiques
- Comment prendre la parole sur Twitter ?
- Quelles sont les règles de publication sur Twitter
- L’influence du visuel (photos et vidéos)
- Comment réagir face à des messages négatifs
- Atelier pratique : Recherche de comptes de parties prenantes de votre territoire
- Atelier pratique : Ecriture de tweets
Public visé : toute personne désirant se lancer sur Twitter dans un cadre professionnel

Numérique, réseaux sociaux et veille économique
Une journée de formation pour appréhender la révolution numérique qui est en cours et comprendre les impacts de celle-ci pour votre entreprise et vos collaborateurs.
Les objectifs de la journée :
-
Connaitre les principaux réseaux sociaux et leur fonctionnement (Twitter, Linkedin…)
-
Créer un profil pertinent pour être visible sur les réseaux sociaux
-
Gérer sa e-réputation
-
Développer son réseau B to B
-
Avoir des clés pour devenir influenceur
-
Faire prendre conscience du rôle majeur de l’information dans le contexte de mondialisation
-
Mettre en place une veille informationnelle efficace
Programme détaillé
09:15-10h30 COMPRENDRE LA REVOLUTION NUMERIQUE
- L’importance croissante du numérique dans la vie de tous les jours
- Un internet devenu de plus en plus mobile
- Le big data et le pouvoir des données
- Le consommateur digital et l’essor du e-commerce
10:30-11h15 LA MONTÉE EN PUISSANCE DES RÉSEAUX SOCIAUX
- Etat des lieux : principaux réseaux, utilisation, statistiques, chiffres clés, acteurs….
- Quel réseau pour quelle utilisation ?
- Évolution des comportements utilisateurs/consommateurs/marques
- Quels sont les avantages et les dangers d’une présence sur les réseaux sociaux ?
11:30-12:15 LES ENTREPRISES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX, QUELLE STRATÉGIE DE COMMUNICATION ?
- Etat des lieux de la présence des entreprises de votre secteur d’activité sur les réseaux sociaux
- Exemple de bonnes pratiques d’entreprises de votre secteur d’activité
- Faut-il externaliser ou internaliser la gestion des comptes de votre entreprise sur les réseaux sociaux ?
12:30-14:00 DEJEUNER
14:00-14:30 UTILISER LES OUTILS NUMÉRIQUES POUR FAIRE UNE VEILLE ECONOMIQUE EFFICACE
- Comment collecter de l’information et de la donnée
- Introduction à l’outil Google Alertes
- Twitter et Linkedin, des outils de veille souvent sous-estimés
- Découverte de l’interface de Twitter
- Création d’un compte Twitter et personnalisation de sa page
- Les principes de base de Twitter (hashtags, urls courtes, …)
- Commencer à tweeter, les contenus pertinents à diffuser
- Identifier les influenceurs sur un sujet précis
16:15-17h TOUR DE TABLE ET CONCLUSION

Blockchain : de quoi parle-t-on ? (formation sur 1/2 journée, débutant)
Lors de cette formation qui se déroule sur une demi-journée les participants pourront s’informer sur un concept dont on entend beaucoup parlé mais qui est encore nébuleux pour beaucoup de monde.
Cette formation sur la blockchain s’adresse à un public débutant, curieux d’en savoir un peu plus sur ce concept aux applications multiples.
Programme synthétique de cette formation :
1) Décrypter le concept de blockchain : quel est son fonctionnement, quel est le lien entre les blockchains et les cryptomonnaies, quelles sont les origines de ce concept, quels sont les différents types de blockchains,
2) Expliquer des termes spécifiques au monde de la blockchain tels que le consensus ou le minage
3) Connaître la différence entre blockchain publique et blockchain privée
4) Comprendre les défis techniques, organisationnels et juridiques d’un développement de la technologie blockchain à grande échelle
5) Présentation des principaux acteurs impliqués dans la blockchain (consortiums financiers, géants de la tech, start-up,…)
6) Mise en lumière de cas d’usage en dehors du secteur agricole (Finance, Energie, Assurance…)
N’hésitez pas à me contacter pour une demande de devis (réponse sous 48 heures ouvrées) en me précisant le lieu, le nombre de personnes que vous souhaiteriez former ainsi que la localisation de la formation.

Les coopératives agricoles face aux groupes privés de l’agroalimentaire en France : Analyse du top 230 des IAA en France
Il s’agit d’une étude réalisée pour le compte d’Eurostaf et publiée en janvier 2013.
UNE ÉTUDE POUR:
• Disposer des chiffres clés du secteur agroalimentaire et du secteur agro-coopératif français au global et par filière
• Identifier les enjeux clés par filière alimentaire
• Comparer les performances économiques et financières des entreprises agroalimentaires au global, par filière alimentaire et par type de contrôle (coopérative agricole, entreprise familiale, filiale de groupe étranger, entreprise cotée en bourse, entreprise contrôlée par un fonds d’investissement)
• Appréhender les besoins financiers et les moyens de financement des coopératives et des entreprises privées
• Connaître les impacts de la crise économique sur le secteur agroalimentaire
EXCLUSIVITÉ
- Le top 230 des IAA (entreprises privées et coopératives agricoles) en France
- 8 principales filières analysées : boissons (alcoolisées et non alcoolisées), BVP et biscuiterie, céréales (approvisionnement et semences, transformation des grains), fruits et légumes, lait, sucre, traiteur-plats préparés, viandes (bœuf, volaille, porc)
L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE DEMEURE UN SECTEUR ACYCLIQUE ET UNE VALEUR DÉFENSIVE ATTRACTIVE
Les entreprises agroalimentaires du top 230 traversent plus que correctement la crise en termes de croissance du chiffre d’affaires. L’année 2011 a même été bien meilleure que l’année 2010. Cette performance est notamment liée à un effet prix. Les niveaux de marges se sont néanmoins dégradés en 2011 en raison d’une répercussion partielle des hausses de prix (difficulté générale en France comme en Europe d’augmenter les tarifs proportionnellement à la hausse des matières premières). Le secteur agroalimentaire, un des secteurs les plus importants de l’économie française, se compose d’entreprises aux statuts très différents avec des évolutions et des besoins financiers disparates :
- Les entreprises cotées en bourse (7% en nombre mais 22% en CA) subissent les effets d’une consommation sous pression en Europe et tirent leur croissance des pays émergents. Ils vont poursuivre leur virage stratégique sur les pays émergents par des rachats d’entreprises et des prises de participation.
- Les entreprises familiales, bien que moins armées dans la conjoncture actuelle, montrent leur résistance. Les défis majeurs restent la poursuite de l’activité avec le problème de la transmission et le financement de leur développement, ce qui entraîne parfois des reprises par des fonds d’investissement.
- Les entreprises contrôlées par des fonds d’investissement. Les prises de participation et de contrôle par des fonds d’investissement s’accélèrent depuis dix ans sur des durées en moyenne de 2 à 5 ans. Le temps du portage, les besoins financiers sont assurés.
- Les filiales de groupes étrangers (22% en nombre, 17% en CA) sont les moins dynamiques sur le marché français. La croissance de leur groupe de rattachement est en général bien supérieure.
- Les coopératives agricoles (qui pèsent 42% de notre échantillon en nombre et 33% en chiffre d’affaires), acteurs essentiels du développement territorial, conservent une croissance solide. Elles poursuivent leur stratégie de conquête avec encore de nombreuses alliances en 2011-2012. Elles recherchent de nouveaux moyens de financement à même d’accompagner au mieux les rachats d’entreprises et leur internationalisation.
UN PANORAMA DU SECTEUR AGROALIMENTAIRE, UN BENCHMARK DES PERFORMANCES ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES DU TOP 230

Coopératives agricoles françaises : les stratégies de développement et de financement
Il s’agit d’une étude réalisée pour le compte d’Eurostaf et publiée en novembre 2010.
LES COOPÉRATIVES AGRICOLES, FORCE VIVE DU SECTEUR AGROALIMENTAIRE FRANÇAIS MAIS CONTRAINTES D’ÉVOLUER SANS RENIER LEUR IDENTITÉ
DES BESOINS FINANCIERS IMPORTANTS POUR FINANCER DES PROJETS DE CROISSANCE AMBITIEUX
UNE SITUATION FINANCIÈRE ET DES BESOINS FINANCIERS VARIABLES SELON LES MODÈLES DE DÉVELOPPEMENT

Les stratégies des coopératives agricoles européennes à l’international. Quelles perspectives à l’horizon 2015 ?
Il s’agit d’une étude réalisée pour le compte d’Eurostaf et publiée en décembre 2011.
LES COOPÉRATIVES AGRICOLES FRANÇAISES SONT LES PLUS NOMBREUSES ET LES PLUS DYNAMIQUES DANS LE TOP 30 EUROPÉEN MAIS NE SONT PAS LES PLUS IMPORTANTES
LES COOPÉRATIVES AGRICOLES FRANÇAISES SONT ENCORE PEU INTERNATIONALISÉES EN COMPARAISON DES COOPÉRATIVES DU NORD DE L’EUROPE
L’INTERNATIONALISATION DES COOPÉRATIVES FRANÇAISES EST UN ENJEU IMPORTANT DANS LA PROCHAINE DÉCENNIE MAIS QUI SUPPOSE DE MOBILISER DES RESSOURCES FINANCIÈRES

Coopératives agricoles françaises : Relever les défis et accompagner le développement d’un modèle résilient face à la crise
Il s’agit d’une étude réalisée pour le compte d’Eurostaf et publiée en août 2014
UNE ÉTUDE POUR:
- Décrypter les nouveaux défis pour les coopératives
- Analyser et anticiper leurs modèles et perspectives de développement
- Comprendre les clés du succès du modèle agro-coopératif
LES COOPERATIVES AGRICOLES DEFIENT LA CRISE
Les coopératives agricoles, force vive du secteur agricole et agroalimentaire français sont des acteurs clé du développement économique, à la fois pour les territoires et pour l’emploi. Dans un contexte de mondialisation des marchés, de fins des quotas (lait, sucre) qui bouleversent les règles du jeu en rendant les marchés plus ouverts et plus volatils, les coopératives agricoles démontrent leur capacité à s’adapter. Le modèle agro-coopératif dispose de fondamentaux solides permettant aux entreprises de mieux résister à la crise :
- une implication conjointe dans les activités amont et aval leur permet de mieux diversifier les risques,
- leur caractère non opéable,
- une vision à long terme et une moindre dépendance aux exigences des marchés financiers en termes de rentabilité même si l’essor de groupes complexes avec des partenariats industriel et ou financier et le développement de la filialisation (au travers d’entreprises de droit commercial) les conduit à regarder de plus en plus la rentabilité des capitaux,
- une main d’œuvre peu délocalisable au regard des règles de gouvernance. Les indicateurs économiques sont au vert pour le secteur agro-coopératif français : le top 200 affiche une croissance de 10% en 2013, la tendance générale est au maintien voire au développement de l’emploi, la tendance à la concentration avec la perte de 100 coopératives par an ne pose pas de problème dans la mesure où les coopératives anticipent leurs difficultés sauf exceptions (Gad, Spanghero…).
DES AMBITIONS STRATEGIQUES DIFFERENTES SELON LES MODELES
Les coopératives doivent concilier les impératifs de compétitivité face à la pression concurrentielle et le maintien de leur identité. Les défis des coopératives agricoles sont désormais multiples : la poursuite de l’internationalisation pour les grands groupes, l’accès aux financements, la gouvernance dans les groupes complexes, le renouvellement des générations, l’innovation et le soutien de leurs marques,… Les coopératives agricoles sont confrontées à des défis différents selon les filières, la taille des entreprises et les modèles de développement :
- Les leaders de la coopération agricole (groupes nationaux et régionaux) ont su s’inscrire dans la dynamique globale de concentration et d’internationalisation des acteurs économiques. Les 20 premiers groupes coopératifs (54 milliards d’euros de CA cumulé en 2013), avec des ambitions européennes ou mondiales, poursuivent leur dynamique d’expansion et de concentration via les opérations de croissance externe pour renforcer leur taille critique et leur compétitivité. Confrontées à un autofinancement très souvent insuffisant, elles recherchent de nouveaux moyens de financement à même d’accompagner au mieux des projets ambitieux d’internationalisation ou de diversification.
- Malgré un mouvement de concentration continue, il subsiste encore beaucoup de TPE (plus de 1000 coopératives ont moins de 10 salariés). Les coopératives positionnées sur de véritables niches protégées ont pu rester à l’écart de ces grandes mutations et peuvent résister. Les coopératives locales sans niche et les coopératives départementales polyvalentes avec transformation ont une taille critique insuffisante qui se conjugue souvent avec une situation financière dégradée ce qui crée un contexte propice à une consolidation. Beaucoup de coopératives vont être amenées à s’intégrer au sein de structures régionales ou nationales, à fusionner ou à disparaître.
EXCLUSIVITES LES ECHOS ETUDES
- Le Point de vue des dirigeants des coopératives : une enquête terrain conduite à partir d’une dizaine d’entretiens approfondis auprès de dirigeants de coopératives de différente taille
- L’Observatoire du TOP 200 : l’analyse des performances économiques et financières des 200 premières coopératives agricoles en France en 2013
- Les Performances comparées des principales coopératives agricoles françaises avec celles des groupes privés, des coopératives agricoles européennes, des coopératives françaises (tous secteurs)


