
Les perspectives de l’intelligence artificielle dans l’agriculture en France
Il s’agit d’une étude réalisée pour le compte de Les Echos Etudes et publiée en aout 2019. Celle-ci peut être commandée en ligne.
UNE ÉTUDE DE MARCHÉ EXCLUSIVE POUR :
- Décrypter les opportunités offertes par l’intelligence artificielle (machine learning, deep learning) dans l’agriculture au travers de cas d’usage en France et à l’étranger
- Dresser un panorama du vivier des jeunes pousses de l’AgTech françaises et étrangères proposant des solutions à base d’intelligence artificielle au travers de business cases
- Identifier les freins au développement de l’IA dans le monde agricole
- Connaître le point de vue des différents types d’acteurs impliqués dans l’IA dans l’agriculture au travers d’entretiens qualitatifs
Comment l’intelligence artificielle va accélérer la transformation de l’agriculture
L’ IA, pièce maîtresse de l’ agriculture de précision
« PRODUIRE PLUS ET MIEUX AVEC MOINS »
L’agriculture fait face à de nombreux défis, que ce soit en France ou à l’international, avec en premier lieu, la nécessité de nourrir 9,7 milliards d’individus à horizon 2050. Mais au niveau global, ces défis s’accompagnent de contraintes non négligeables telles que la gestion des effets du réchauffement climatique, de la pression sur la ressource en eau ou encore de la diminution des terres disponibles. En France, l’agriculture va également devoir veiller à améliorer sa compétitivité, notamment face à ses voisins européens face à qui elle a perdu du terrain depuis quelques années. Comme partout dans le monde, l’agriculture française va également devoir travailler son attractivité auprès des jeunes générations, en réduisant par exemple la pénibilité du travail agricole ou en offrant la possibilité aux agriculteurs d’avoir plus de temps de loisir. A l’aval, le monde agricole va devoir également s’adapter aux exigences de plus en plus pointues des consommateurs vis à vis de leur alimentation, que ce soit en termes de qualité ou de traçabilité.
L’ IA AU SERVICE DES PERFORMANCES ÉCONOMIQUES ET ENVIRONNEMENTALES DES EXPLOITATIONS
Si un grand nombre de problèmes apparaissant dans les exploitations agricoles ont jusqu’à présent été gérés grâce à la propre expertise et l’expérience des agriculteurs, l’émergence de nouvelles technologies telles que l’Internet des objets et l’intelligence artificielle leur permettent dorénavant d’adopter une approche fondée sur les données. Alors que l’intelligence artificielle est apparue au milieu des années 50, ses récents développements, notamment en matière de deep learning, vont permettre d’apporter la pierre qu’il manquait à l’édifice de l’agriculture de précision. En effet, alors que les exploitations agricoles vont produire de plus en plus de données grâce à l’explosion du nombre de capteurs et la numérisation de l’activité agricole, ce big data agricole va pouvoir nourrir de nombreux algorithmes basés sur des techniques de machine learning et de deep learning. Grâce à ces algorithmes, les agriculteurs vont pouvoir bénéficier d’une aide précieuse dans leur activité quotidienne, que ce soit à travers l’autonomisation des robots agricoles, la surveillance en temps réel de leurs animaux ou encore l’analyse de leurs cultures grâce à des drones ou des satellites tout en améliorant leur empreinte écologique…
UN STATUT DE PUISSANCE AGRICOLE À DÉFENDRE FACE AUX AMBITIONS AMÉRICAINES ET CHINOISES
Un signe qui ne trompe pas sur le potentiel de l’intelligence artificielle en agriculture : certains grands acteurs technologiques, qu’ils soient américains ou chinois, s’intéressent de plus en plus aux données agricoles et vont même jusqu’à développer des solutions à base d’intelligence artificielle pour certaines filières agricoles. Mais finalement, quels sont actuellement les cas d’usage de l’intelligence artificielle dans l’agriculture ? Les solutions à base de machine learning ou de deep learning qui sont développées sont-elles vraiment intéressantes pour les agriculteurs ? Comment se positionnent les acteurs français par rapport aux acteurs étrangers ? Sachant que le domaine de l’intelligence artificielle risque de se résumer à un match Etats-Unis contre Chine, doit-on avoir des craintes pour l’avenir de l’agriculture française, et plus globalement de l’agriculture européenne ? Et si l’automatisation de l’agriculture va croissante, quelles devront être les compétences des agriculteurs de demain ?
LES “+” DE L’ ÉTUDE
- Les usages actuels de l’IA dans l’agriculture (productions animales, productions végétales) au niveau mondial : quelles sont les solutions concrètes proposées en France et à l’étranger ?
- Les business case : un panel de 24 entreprises françaises et étrangères impliqués dans l’IA agricole
- Le décryptage de l’impact de l’IA sur l’agriculture :
– quelles sont les opportunités offertes par l’IA face aux grands enjeux agricoles, face aux problématiques des exploitations agricoles, face aux préoccupations des agriculteurs ?
– quelles seront les compétences des agriculteurs dans un monde agricole imprégné d’IA ?
– quels sont les freins au développement ? - L’analyse de la place de la France sur l’échiquier mondial de l’IA dans l’agriculture
- La réalisation d’entretiens qualitatifs : coopératives agricoles, startups, investisseurs, fournisseurs de solutions

Coopératives agricoles françaises : Conquérir le monde
Il s’agit d’une étude réalisée pour le compte de Les Echos Etudes et publiée en août 2015. Celle-ci peut être commandée en ligne.
UNE ÉTUDE POUR:
- Connaître les performances financières du Top 200 des coopératives agricoles françaises en 2014 et les modèles de développement
- Décrypter les stratégies à l’international des coopératives agricoles
- Identifier les opportunités à l’international en fonction de la taille des coopératives, des filières alimentaires et des zones géographiques
LES COOPERATIVES AGRICOLES FRANCAISES A LA CONQUETE DU MONDE
RELEVER LE DÉFI ALIMENTAIRE MONDIAL
Face à un environnement en pleine évolution (marché intérieur mature, croissance de la demande dans les pays émergents, volatilité accrue des prix des matières premières…), de nombreuses coopératives agricoles françaises cherchent de nouveaux relais de croissance. Face au défi alimentaire mondial de 2050 de nourrir plus de 9 milliards d’individus en quantité, en qualité et au meilleur coût environnemental possible, les coopératives agricoles françaises doivent se positionner. L’internationalisation représente un relais de croissance prioritaire et beaucoup de coopératives agricoles de toutes tailles pratiquent d’ores et déjà l’export. L’export peut même représenter une marché clé pour certaines avec plus de 50% du chiffre d’affaires (La Prospérité Fermière, Blue Whale, Terre de Lin…). Toutefois, on ne dénombre qu’une dizaine de groupes ayant des implantations industrielles conséquentes à l’international.
DES DISPARITÉS SELON LES FILIÈRES
La coopération agricole française dispose d’entreprises au sein des oligopoles mondiaux ou européens dans les semences (Limagrain, Euralis, Maïsadour), le lait (Sodiaal), les céréales (sur le malt avec Vivescia et Axéréal), le sucre (Tereos), le foie gras (Euralis, Maïsadour) et les légumes (Agrial, d’Aucy). Les filières en retrait dans l’internationalisation sont le vin et la viande (bovine, porcine, volaille). Seules quelques petites coopératives françaises sont implantées à l’étranger : à titre d’exemple, Scaap Kiwi est implanté au Chili pour résister à son concurrent néozélandais (saisonnalité différente sur les deux hémisphères), la coopérative de Cerno est implantée en Moldavie pour le cassage des noix afin de réduire les coûts …
LA RÉUSSITE À L’INTERNATIONAL, CONDITIONNÉE À UN ACCÈS AU FINANCEMENT ET POUVANT S’APPUYER SUR DES PARTENARIATS
S’il existe de nombreuses opportunités dans les pays tiers, l’enjeu pour l’agriculture française et les coopératives agricoles est double. Il s’agira de maintenir et de développer l’exportation pour conserver l’activité sur les territoires agricoles mais aussi de trouver les moyens financiers pour développer l’implantation industrielle et être en capacité d’atteindre une position de leader sur les marchés mondiaux. Leur autofinancement très souvent insuffisant implique de recourir à des montages financiers nouveaux pour les coopératives (structures holding) et de séduire les investisseurs avec des projets ambitieux.
Pour aller sur les marchés mondiaux, les coopératives mettent parfois en place des partenariats industriels avec des entreprises étrangères, que ce soit en France ou à l’étranger : Sodiaal avec le chinois Synutra, Terrena avec l’irlandais Dawn Meats, Cristal Union avec le groupe American Sugar Refining, Agrial avec le danois DLG,… Côté coopératives, ces partenariats servent à optimiser les coûts de revient et à sécuriser les débouchés. Côté partenaires étrangers, ils servent à sécuriser leur approvisionnement.
« Nous avons de fortes ambitions à l’international, et ce pour plusieurs raisons. On sent que le marché français est bloqué, on peut avoir des volumes mais on n’a pas suffisamment de valeur. Comme on est sur des productions de grande qualité, il faut que l’on aille sur des marchés extérieurs. Sur le foie gras, on va sur le Japon. Avec le jambon de Bayonne on a une ouverture du marché chinois et du marché américain. Sur les semences, nous sommes surtout présents en Europe mais on regarde aussi d’autres continents pour pouvoir s’y positionner. Demain il faudrait que l’on arrive à faire 30% de notre chiffre d’affaires à l’international tous secteurs confondus. Nous nous sommes structurés de manière forte en interne, nous essayons de mettre en place une structure groupe que l’on développe et nous restons ouverts à des partenariats coopératifs ou privés pour aller prospecter certains marchés à l’international. Sur les produits haut de gamme, nous sommes convaincus qu’il faut les exporter depuis la France. Sur les produits qui sont lourds en logistique il faut que l’on amène nos savoirs-faire et que l’on produise localement. » Michel Prugue, Président Maïsadour, entretien Les Echos Etudes

L’AgTech et les perspectives de l’agriculture numérique en France
Il s’agit d’une étude réalisée pour le compte de Les Echos Etudes et publiée en mai 2017. Celle-ci peut être commandée en ligne.
UNE ÉTUDE POUR
- Dresser un panorama complet de l’Agritech : son écosytème, les opportunités face aux défis du monde agricole
- Cartographier le vivier des jeunes pousses françaises de l’AgTech au travers de business cases
- Connaître le point de vue des différents types d’acteurs impliqués dans l’AgTech au travers d’entretiens qualitatifs
LE MONDE AGRICOLE FACE À DES DÉFIS SOCIÉTAUX, ÉCONOMIQUES ET ENVIRONNEMENTAUX : « PRODUIRE PLUS ET MIEUX AVEC MOINS »
Alors que l’agriculture française, et mondiale, fait face au défi majeur d’être en capacité de nourrir 9,7 milliards d’individus d’ici 2050, elle doit également faire face à de nombreuses contraintes. En France, l’agriculture doit améliorer sa compétitivité, notamment face à nos voisins européens face à qui elle a perdu du terrain depuis quelques années. Elle doit également veiller à réduire la pénibilité du travail agricole et rendre ce métier attractif auprès des jeunes générations. Mais dans le même temps, celle-ci va devoir gérer des contraintes qui touchent l’agriculture au niveau mondial, que ce soit au niveau des effets du réchauffement climatique, de la pression sur la ressource en eau ou encore de la diminution des terres disponibles. Enfin, elle doit également s’adapter aux exigences de plus en plus grandes des consommateurs vis à vis de leur alimentation. Ces derniers veulent mieux manger mais sans tout le temps vouloir y mettre le prix. Au final, l’équation pour l’agriculture française se résume donc à produire plus et mieux avec moins. L’apparition du numérique dans le monde agricole représente une formidable opportunité pour contribuer à résoudre cette équation et construire un modèle d’agriculture plus durable, responsable et compétitif.
L’AGTECH ET SON VIVIER DE STARTUPS ACCÉLÈRENT LA MUTATION DU MONDE AGRICOLE
Le potentiel de l’agriculture numérique est important dans de nombreuses filières et à plusieurs niveaux de la chaîne de valeur agricole. Le numérique représente un véritable accélérateur de changements positifs pour le secteur. L’arrivée du numérique dans les exploitations agricoles permet ainsi de mettre en place une agriculture qui sera de plus en plus pilotée par la donnée, de connecter les agriculteurs entre eux, de collecter des données dans les parcelles grâce à des capteurs plantés dans le sol ou posés sur le tracteur, d’automatiser certaines tâches pénibles par des robots autonomes, de photographier les champs depuis un drone ou un satellite, d’analyser ces données grâce à des outils d’aide à la décision, de réduire les risques grâce au big data, de faire des modèles prédictif grâce au machine learning, de vendre en toute confiance grâce à la blockchain… Mais l’arrivée du numérique bouleverse aussi le jeu des acteurs sur l’échiquier agricole. Dans un monde agricole où les positions de chacun des acteurs étaient jusqu’à présent bien établies, en quelques années des startups ont percé et ont pris peu à peu position sur des poches de marché qui n’existaient pas jusqu’alors ou pour lesquelles les acteurs traditionnels ne proposaient pas une offre satisfaisante aux yeux des agriculteurs. Cette nouvelle vague qu’on surnomme l’AgTech est souvent considérée comme une révolution agricole potentiellement aussi importante que la mécanisation en son temps. Si pour certains l’arrivée du numérique et des startups fait peur, pour d’autres il s’agit d’une opportunité à saisir pour permettre à l’agriculture française de retrouver son prestige passé et de véhiculer une nouvelle image auprès des consommateurs.
CHIFFRE CLÉ
4 millions ha, estimation des hectares pouvant être gérés à l’avenir en agriculture de précision en France (sur un total de 15 millions d’hectares de cultures annuelles), contre 150 000 ha actuellement.
Source : InVivo
LES « + » DE L’ÉTUDE
- Réalisation d’une trentaine d’entretiens qualitatifs : coopératives agricoles, startups, investisseurs, fournisseurs de solutions
- Les business cases d’un panel de startups de l’AgTech en France
- Un panorama du potentiel et des enjeux des différentes nouvelles technologies dans l’agriculture de précision : capteurs et objets connectés, robotique (robots autonomes, robots de traites, drones,..) OAD et big data.
- L’analyse de la place de la France dans l’AgTech mondiale

Coopératives agricoles françaises : Relever le défi de l’innovation
Il s’agit d’une étude réalisée pour le compte de Les Echos Etudes et publiée en novembre 2017. Celle-ci peut être commandée en ligne.
UNE ETUDE POUR
- Connaître les performances financières du top 200 des coopératives agricoles françaises en 2016
- Analyser les modèles de développement du secteur agro-coopératif français
- Décrypter les stratégies des coopératives face à l’innovation
- Connaître le point de vue des coopératives agricoles sur l’innovation
L’ AGRICULTURE ET L’AGROALIMENTAIRE SONT EN PLEINE ÉVOLUTION
A l’aval, les consommateurs ont des attentes de plus en plus fortes vis-à-vis de leur alimentation : ils sont soucieux de leur santé, attentifs aux enjeux de sécurité alimentaire et environnementaux (changement climatique, gaspillage alimentaire,…). Ils veulent donner plus de sens à leurs achats en privilégiant par exemple le bio ou les circuits courts. Une part croissante change même son modèle alimentaire en se tournant par exemple vers le végétarisme ou le véganisme. Dans le même temps, l’expansion de la FoodTech bouscule et transforme les usages de consommation alimentaire au gré d’innovations chaque jour plus poussées. Il est clair que les consommateurs donnent désormais le ton et les acteurs de l’agroalimentaire sont obligés de s’adapter. D’autant que dans un contexte marqué par une consommation en berne, par la guerre des prix et par l’attente que les Etats généraux de l’alimentation trouvent une issue pour une meilleure répartition de la valeur, l’innovation, moteur de la création de valeur, reste une des planches de salut pour la filière agroalimentaire.
A l’amont, l’arrivée du numérique dans les exploitations agricoles, la multiplication des startups et l’émergence de l’AgTech, mais aussi la libéralisation de certains marchés agricoles, comme le lait ou le sucre, constituent pour les acteurs agricoles une révolution face à laquelle il faut réagir rapidement sous peine de se voir très vite distancer.
CHIFFRE CLÉ
61% : part du chiffre d’affaires du secteur agro-coopératif généré par le Top 20 des coopératives agricoles en 2016
Source : Les Echos Etudes
LES COOPÉRATIVES AGRICOLES FACE AU DÉFI D’UNE INNOVATION PROTÉIFORME
Les coopératives agricoles sont positionnées au milieu de la chaîne alimentaire, à l’interface entre les agriculteurs, à qui elles appartiennent, et les clients, qu’ils soient consommateurs, distributeurs ou transformateurs. Elles sont donc véritablement au cœur des bouleversements en cours dans la chaîne alimentaire. Alors que leur modèle d’entreprise est plus que centenaire, les coopératives agricoles sont des entreprises qui ont su évoluer au fil des décennies. En France, les 2600 coopératives agricoles forment un acteur de premier plan de l’agriculture et l’agroalimentaire et, dans cet environnement qui se transforme de toute part, elles doivent continuer à innover afin de faire de leur positionnement particulier une force dans cette nouvelle ère. Elles doivent tirer pleinement partie de ces changements et s’y adapter afin d’être en capacité de figurer parmi les grands gagnants de demain. Des initiatives innovantes récentes déployées par les coopératives sont à noter :
- Côté organisationnel, la nouvelle entité d’InVivo récemment créée, InVivo Food&Tech, est ainsi dédiée aux projets innovants couvrant l’alimentation de demain et de nouvelles formes de distribution.
- Côté alimentation du futur, Tereos s’investit dans le développement d’une filière protéines végétales pour répondre aux besoins alimentaires croissants de la population et proposer une alternative aux protéines animales. Il a ainsi construit un site pilote de production pour son « Sauté Végétal » à base de protéines de blé.
- Côté mode de production, Cooperl investit dans une usine de méthanisation pour traiter les déchets organiques des élevages et poursuit le développement d’une filière de porcs élevés sans antibiotiques et nourris sans OGM.
- Côté mode de commercialisation, Cavac s’implique avec le lancement en juillet 2017 de son portail web www.produitici.fr pour accompagner ses adhérents qui pratiquent la vente à la ferme.
LES « + » DE L’ÉTUDE
Le point de vue des coopératives sur l’innovation : une enquête terrain conduite à partir d’une dizaine d’entretiens approfondis auprès de dirigeants ou de responsables de l’innovation de coopératives
L’observatoire du TOP 200 : l’analyse des performances économiques et financières des 200 premières coopératives agricoles en France en 2016
Les performances comparées des principales coopératives agricoles françaises avec celles des groupes privés, des coopératives agricoles européennes

Le marché du snacking en France : chiffres clés, tendances porteuses et gisements de croissance pour 2019-2022
Il s’agit d’une étude réalisée pour le compte de Les Echos Etudes et publiée en octobre 2018. Celle-ci peut être commandée en ligne.
UNE ÉTUDE DE MARCHÉ POUR :
- Disposer des chiffres clés du marché du snacking en GMS par mode de conservation (frais, ambiant, surgelé), segment et produit, saveur (salé/sucré), moment de consommation (solution-repas, petit déjeuner…), type de consommation (snacking chaud/ snacking froid)
- Dresser un panorama de l’offre et des tendances porteuses pour définir les innovations de demain
- Evaluer les perspectives de développement du marché à l’horizon 2022
POUR CONTINUER À SÉDUIRE LES CONSOMMATEURS FRANÇAIS, LE MARCHÉ DU SNACKING DOIT INTÉGRER LEURS NOUVELLES EXIGENCES
Le snacking a toujours autant la cote auprès des consommateurs français et représente depuis plusieurs années un gisement de croissance important pour l’industrie agroalimentaire. La croissance de demain suppose d’intégrer les fortes préoccupations environnementales, sanitaires et sociales du consommateur. Celui-ci devient en effet de plus en plus exigeant quant à la qualité et la sécurité de son alimentation et sur respect de l’environnement.
CAP SUR LE SAIN, LE VÉGÉTAL ET LE RESPONSABLE
Dans ce contexte, l’univers du snacking devra continuer sa « premiumisation » selon plusieurs axes qui orienteront les innovations des industriels et des MDD des enseignes :
- Manger rapidement mais sainement. La santé par l’alimentation, confrontée à des enjeux de santé publique colossaux, est aussi une préoccupation majeure des consommateurs. L’aspiration au « mieux manger » touche tous les pans de l’alimentaire, y compris le snacking, avec des produits plus sains (moins gras, moins salés, moins sucrés) et plus naturels (sans additifs ni conservateurs). Pour montrer les efforts réalisés et rassurer les consommateurs, certains industriels ont pris le parti d’afficher le Nutri-score sur le packaging de leurs produits.
- La transition alimentaire vers un modèle durable. Les régimes spéciaux (sans gluten, végan, végétarien, flexitarien…) gagnent du terrain et le snacking n’échappe pas à la tendance « veggie » avec l’essor des offres de repas à base de protéines végétales.
- La transition alimentaire vers un modèle responsable. Face à des défis environnementaux de plus en plus prégnants, la conscience citoyenne progresse. La catégorie snacking sera touchée par la vague « verte » avec des produits écolabellisés, locaux, moins polluants et des solutions d’emballage écologiques permettant de réduire leur impact environnemental.
LE SNACKING, PÉPITE DE L’ALIMENTAIRE, ENCHAINE LES BONNES PERFORMANCES EN GRANDE DISTRIBUTION
En grande distribution, les ventes de produits snacking affichent une croissance toujours soutenue comparée à celle de l’alimentaire. Face à un consommateur friand de nouveautés, l’offre se renouvelle en rayon et ces innovations continuent de tirer les ventes du marché snacking. La dynamique du marché s’explique également par l’extension de la part linéaires consacrée au snacking en GMS et par le déploiement et le renouvellement des formats urbains de proximité (à l’image des concepts Mandarine et Darwin de Franprix) qui misent sur les solutions-repas express. La pause déjeuner représentée par les trois produits phare que sont le sandwich, les salades et les box est la locomotive du rayon traiteur LS. L’apéritif est toujours un moment de consommation clé pour plusieurs marchés snacking (snacks fromagers, snacks charcutiers, snacks traiteur de la mer, épicerie salée…).
LA VALORISATION EXCLUSIVE DU MARCHÉ
Cette étude présente de manière détaillée :
1- Les chiffres clés du snacking en GMS en 2017/2018 par :
- mode de conservation (frais, ambiant, surgelé)
- segment (snacks traiteur, snacks fromagers, snacks charcutiers, snacks IVème gamme, snacks ultra-frais…)
- produit (par exemple au sein des snacks traiteur : sandwiches, salades, box,…)
- saveur (salé/sucré)
- moment de consommation (solution repas, petit déjeuner, goûter, grignotage, apéritif)
- type de consommation (snacking chaud/snacking froid)
2- Le poids et l’évolution des snacks par rapport au marché de référence


